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Er lopen heel wat gefrustreerde schrijvers/sters rond die, omdat ze nog nooit een boek hebben kunnen doen uitgeven, wraak nemen door boeken van anderen af te kraken. De allerergste vind je hier!

Wednesday, October 01, 2003

Van: Johan Viroux (ABC.Service.Langues@skynet.be)

BREL, un UNILINGUE, RACISTE ET REVISIONNISTE ... par ignorance, à l'image du monde francophone belge "Il y a quelques Belges, un millier ou deux, qui sont honteux d' être Belges, qui jouent au Français, à l'Anglais, à l' Américain, mais qui n' ont pas assez de c... pour quitter la Belgique et qui polluent notre pays." Jacques Brel, interviewé dans: Le Mot de la Fin, RTB, 18/1/86

Qui pouvait mieux qu'Olivier TODD, journaliste français d'origine juive, écrire la biographie de Jacques Brel? (Jacques Brel, une vie, 1984)

Il est un des seuls à avoir cerné le comportement de Brel comme le reflet d'une époque qui n'est pas malheureusement pas encore tout à fait révolue.

Vers 1959, Brel, "monté" à Paris, a perdu presque tout accent belge. Les "r" roulent encore un peu. "Il s'est exercé à parler avec un stylo entre les dents." (TODD, 140)
Peu tolérant, il s'aperçoit que ses "deux (filles) aînées ramènent l'accent bruxellois de l'école: alors, il insiste pour qu'on les inscrive au lycée français de la capitale." (TODD, 202). Il se dit en partie Flamand, mais ne veut pas que ses filles apprennent le flamand (sic). En privé, il ne cesse de répéter que les "Belges, sauf ses amis, bien entendu, sont des 'c...' ". (TODD, 256)

"Brel se contredit comme il respire: "Quel est votre plus regret? lui demandent des jeunes. - Etre Belge ..." (TODD, 257) Il n'en était cependant pas à une contradiction près. Jacques Brel s'irritait ainsi de l'égocentrisme culturel français. (TODD, 263) Il lui arrivait de mentir honteusement. Ainsi, à propos de Louvain, il y avait dans les années 60 des universités francophones et flamandes. On se bat souvent.* (sic) Jacques n'oublie pas "ses blessures - imaginaires! - de son père au cours d'une bagarre linguistique." (TODD, 267)

Jacques Brel dira même clairement qu'il ne confond pas Flamands et flamingants. Mais dans sa chanson la plus provocante, Les F...*, Brel donne l'impression qu'il établit une équation simpliste, un amalgame nationalisme flamand = fascistes = Flamingants = Flamands.' (TODD, 1984, 272) Jacques Brel manque de perspectives historiques. Il ne semble pas se rendre compte à quel point les Flamands ont failli perdre leur langue et leur culture, qu' ils ont été exploités et humiliés par les fransquillons, la bourgeoisie possédante francophone. Brel grossit démesurément l'histoire de la Flandre belge pendant l'occupation, d'où la phrase inexcusable emrpeinte de révisionnisme de sa chanson "Les F...: "... Nazis durant les guerres et catholiques entre elles ..."

En Belgique, Brel - malgré lui? - excite les Wallons francolâtres, ceux qui confondent vite Flamands et Flamingants. (...) Brel emploie un peu trop le concept de race: "... Il me semble que j'ai le droit, moi, Flamand de race, de raconter tout ce que j'ai envie en français." (TODD, 1984, 274)

* Il faut dire que les étudiants francophones ne faisaient pas généralement d'efforts pour s'exprimer en néerlandais. Il fallait que les 'Flamands' se plient. Intolérance, quand tu nous tiens!
* Que dire si l'on remplace le terme "F(lamands)" par "J(uifs)"? Un racisme n'en vaut-il pas un autre?
"Les Flamands, c'est un Français rugueux ... Le Flamingant, c'est un Allemand qui est mou ... Le flamand, la langue ... c'est de la rocaille." (TODD, 275) Brel pousse loin sa critique subjective des divers dialectes flamands, unifiés aujourd'hui (sic). Jeune garçon, il trouvait la langue difficile à apprendre. Vers la fin de sa vie, il la comparera à des aboiements*. Les Flamingants aboient le flamand, les Flamands le rocaillent? Brel oublie que le flamand fut longtemps considéré comme un patois de domestiques.

Brel - il n'est pas le seul Bruxellois ou Belge dans ce cas - magnifie les conflits linguistiques aux dépens du social et de l'économique. Manque de connaissances? Sans doute. Il semble aussi que Jacques Brel fut très - trop - marqué par la Seconde Guerre mondiale. Brel charriait en lui des réalités et des mythes que l'on rencontre souvent aujourd'hui en Belgique francophone: la collaboration fut plus forte en Flandre qu'en Wallonie, encore qu'il y ait eu quelques foyers de résistance, à Anvers surtout; la combativité des régiments flamands - dit-on - fut molle en mai 1940; l' indifférence - dit-on aussi - des Flamands pendant la contre-offensive allemande du maréchal von Rundstedt au cours de l'hiver 1944-1945 a pu impressionner Brel. (TODD, 275)

Par son éducation, Jacques Brel ne pouvait percevoir à quel point tant de Flamands se sont sentis agressés par la francophonie. Il en aurait peut-être été autrement, si, élevé pendant la guerre dans un collège catholique de Gand, Jacques Brel avait vu des élèves punis parce qu'ils parlaient flamand pendant la récréation. Des Alsaciens ou des Bretons ont des souvenirs tout aussi désagréables.* (TODD, 276) Il en fut (et il en est encore) de même pour les Wallons, brimés depuis 1789 quand ils s'expriment en langue wallonne. La Révolution française a bel et bien propagé les concepts de liberté, d'égalité, et de fraternité mais il fallait ajouter: ... pour autant que tu parles ma langue et que tu penses comme moi.

La conclusion d'Olivier Todd est magistrale. "En politique, il a des coups de coeur, plutôt que des idées raisonnées. Il est d'une génération qui voit d'abord le totalitarisme de droite avant de discerner celui de gauche."
(p.285) Si Brel avait été un chanteur allemand dans les années 30, il aurait probablement soutenu l'antisémitisme, s'il avait été un chanteur français contemporain, Le Pen et ses acolytes l'auraient adulé pour ses idées extrêmes ...
MBT voorgaande bericht belgisch bekendste Brel-hater Manu Manderveld

Kreeg van Michelle Vandersteen het volgende bericht>>

In Brussel heeft op dit moment de tentoonstelling Zijn Vlakke Land plaats in het Belgisch Centrum van het Beeldverhaal aan de Zandstraat.

Belgische stripdeskundige en Brelhater Manderveld auteur van de "Analytisch-critische Bibliografie van Naslagwerken over Beeldverhalen" was niet echt enthousiast over de tentoonstelling over Brels “vlakke land� door striptekenaars als Johan De Moor, Erwin Sels, Willy Vandersteen en zijn Studio, Jean-Claude Servais, François Walthéry e.a. uitgebeeld. Hij kon niet direct opmaken inhoeverre de "wat gedateerde" tekeningen een relatie met Brel hadden. De ex-bibliothecaris voelt 25 jaar na de dood van de zanger nog steeds de pijn van de trap in zijn kruis dat Brel plaatste. De beledigingen die hij zong over dat foute deel van het verder zo fiere Vlaamse Volk. Sukkels die zich verdrongen in de kerken en met de nazi's heulden. Brel doet nog steeds pijn in zijn oren. Maar het allerergste voor de recensent die zijn leven tussen de boeken sleet is natuurlijk dat Brel de hele wereld deed klappen op de knieen om door Brel bezongen uitstraling van het beroep van bibliothecaris. Namens De Burgerij neemt de algemeen door de bourgeousie gerespecteerde schrijver van encyclopedieen over striptekeningen postuum wraak als recensent wraak.

Het is natuurlkijk een horreur dat de EERSTE VLAAMSTALIGE biografie werd geschreven door iemand die Mohamed el-Fers heet. Alleen iemand die uit Brugge of Gent komt voelt hoe hard Brel op de Vlaamse ziel heeft getrapt. Hoe vals Brel onze Klokke Roeland liet klinken in het buitenland. Een buitenland dat voor Brel Vlaanderen kende vanwege de kunst, kultuur en kantklossen en geen vermoeden van het bestaan van de flaminganten bezat. Hoe Brel de stoere Vlaamse vrouwen omvormde tot legkippen (ik citeer hier uit bovengenoemde biografie).
Kennende dit is het enigzins begrijpelijk dat Manu Manderveld er voor zal zorgen dat geen enkele echte vol-Vlaamse bibliothecaris een Brelboek zal durven kopen na het lezen van zijn recentie. En zeker niet indien blijkt dat de auteur voluit met Brel meelacht om diens grollen en grappen over mensen wiens fiere Vlaamse hart op de juiste plaats klopt.

Uit doorgaans redelijk betrouwbare bron heb ik vernomen dat recencent Manderveld het godnondeju al derde Brelboek in het Vlaams moet bespreken voor de Centrale Inkopers van Noord Nederlandse bibliotheken. De uit de Noordelijke Nederlanden afkomstige schrijver Rene Seghers maakt meer kans op een positieve beschrijving. Tenslotte heeft hij een schitterende bloemlezing uit de meer dan honderd Franstalige Brelbiogafiën weten samen te stellen. Zoiets moet de schrijver van de analytisch-critische bibliografie van naslagwerken aanspreken, lijkt me.

Verdere inlichtingen over de striptentoonstelling Brel is te bekomen op telefoonnummer Brussel 219 19 80
e-mail: visit@cbbd.be en de toegansprijs is € 6,20

De meest complete agenda van Brel-activiteiten is te vinden op de website http://www.mokumtv.nl/brel01.htm

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